La préférence

Ce que tu aimes
Ce n’est pas le ciel des merveilleux nuages
au-dessus de cette ville
C’est le ciel

Ce que tu aimes
Ce n’est pas la lumière qui dore les illustres bâtiments
dans cette ville
C’est la lumière

Ton temps est venu :
Prends les ciels, l’or et la lumière
Et va-t’en loin
Là où demeure ton amour

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