Hors-Sérail | Iris mauves

Au confort du Salon sans Tain, quelques rares élus peuvent préférer l’inconfort d’un couloir sordide, où pour une somme extravagante cette fois-ci, on a l’occasion unique de mettre son œil au trou de la serrure de la chambre de Selim Bassa. De luxuriants iris mauves peints sur un vase d’une hauteur d’homme, occupent mieux qu’un paravent la presque entièreté du premier plan. Derrière, au loin, certains diront qu’ils ont vu une ombre, et le reflet d’un oeil de tigre. D’autres raconteront toute sorte d’histoires. Tous mentent. Le personnel rit sous cape , qui sait bien que Selim Bassa dort le plus souvent à l’air libre du toit du Sérail.

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